Olivier Martin-Salvan

Olivier Martin-Salvan© DR ©DR

Formé à l’école Claude Mathieu, il travaille régulièrement avec Pierre Guillois (Noël sur le départ en 2006, Le Ravissement d’Adèle de Rémi De Vos en 2008, Le Gros, la Vache et le Mainate, mise en scène de Bernard Menez en 2010). En 2007, il joue Tabarin dans Tabarin et son maître mis en scène par Bastien Ossart.
Il est co-auteur et interprète de Ô Carmen, opéra clownesque mis en scène par Nicolas Vial, crée en 2008, présenté au Théâtre du Rond-Point en 2009 et 2010 et qui tourne toujours en France.
Il collabore à plusieurs reprises avec l’ensemble musical Le Poème Harmonique / Vincent Dumestre : il tient le rôle titre du Bourgeois Gentilhomme de Molière dans la mis en scène de Benjamin Lazar et chante à l’Opéra comique dans Il Combattimento di Tancredi e Clorinda.
Il joue dans Orgueil, poursuite et décapitation de Marion Aubert dans une mise en scène de Marion Guerrero, présenté au Théâtre du Rond-Point en 2011.
Depuis 2007, il travaille régulièrement sous la direction de Valère Novarina (L’Acte inconnu dans la cour d’honneur du Palais des Papes à Avignon en 2007, Le Vrai sang au Théâtre de l’Odéon en 2011).
Il joue ces dernières années dans plusieurs textes de Valère Novarina Falstafe, d’après Henri IV de Shakespeare mis en scène par Claude Buchvald au Théâtre National de Chaillot, dans L’Opérette imaginaire mis en scène par Marie Ballet.
En 2013, il créera avec Benjamin Lazar un spectacle sur Pantagruel et Le Quart livre de Francois Rabelais.

Mis à jour le 18/07/2012

 

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- Alors, la Lise, ça fait un bail ! Depuis quand on n't'a pas vue ?
- La crise, mon p'tit Michel, la crise.
- À qui le dis-tu... M'enfin quand même, dans ta branche, ça se fait pas trop sentir, à ce qu'on dit ?
- C'qu'on dit, c'est une chose, c'qu'on vit, c'en est une autre. La culture, ça nourrit pas et les musées, ça coûte.
- Quand même les Jap', les richards du Golfe ? Et les Russes, on voit qu'eux !
- Oui oui ils se bousculent au bastingage, mais pour causer, c'est une autre paire de manches. Je m'ennuie, Michel, je m'ennuie !
- C'est pour ça que tu reviens, tiens : pour causer avec le Michel en bon français dans le texte !
- Eh eh, on ne peut rien te cacher.
- Tu vois, moi aussi j'm'ennuyais. Commençait à me manquer, ton accent !
- Dis-donc, je l'ai perdu, mon accent, tu pousses là !
- Teu teu, que tu crois, mais moi, j'ai l'oreille musicale et quand tu causes, ça chante, j'te dis.
- Sacré Michel, l'oreille musicale... on aura tout vu, toi qu'a fait le conservatoire avec Adamo dans un joukeboxe.
- C'est pas tout, mais qu'est-ce que je te sers, ma grande. Une p'tite mousse ?
- Allez... (bruit du flot sorti du bec, verre raclé à la spatule. Col blanc pour dame en noir)
- Attention, ma grande, tu t'es fait une moustache.
- Ah... la première gorgée de mousse... ben tu vois, mon Gérard, 500 ans de gloire, ça vaut pas un plaisir minuscule.
- Ah qui le dis-tu ! J'échangerais pas mon zinc contre tout l'or du Louvre.


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