spectacles passés


Dialogue d'un chien avec son maître le spectacle [+]>
Froggy's delight
 Dialogue d'un chien avec son maître - Théâtre du Rond-Point
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"Sous titré "Sur la nécessité de mordre ses amis ", Dialogue d'un chien avec son maître, se présente comme une impertinente et joyeuse variation qui emprunte à la fable, au dialogue philosophique à la Diderot, aux discussions de comptoir, à la verve néo-réaliste fellinienne et à la figure beckettienne."
MM
10 sept. 2010
Un Fauteuil pour l'orchestre
 Dialogue de sourds... et cicatrices.
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"Tous les ingrédients du conte de fées sont réunis : la mort, le chien manque de mourir en traversant une autoroute, le malheur, un homme, portier dans un hôtel et vivant dans une caravane délabrée, dont la petite fille a disparu et une belle histoire, celle de leur rencontre et de leur sauvetage. Tragédie clownesque donc, aux allures d’histoire pour enfants qui, ne nous y trompons pas, raconte bien davantage."
Evariste Lago
15 sept. 2010
webthea.com
 Un spectacle qui a du mordant
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"Philippe Sireuil a mis en scène cette fable moderne avec une simplicité efficace dans une ambiance de cirque où les duettistes improbables aux chaussures de clown et aux costumes beckettiens font leur numéro. Un spectacle léger et tendre qui a du mordant mené tambour battant par Philippe Jeusette et Fabrice Schillaci."
Corine Denailles
27 sept. 2010

La Loi du marcheur le spectacle [+]>
Marsupilamima
 La loi du marcheur au Rond-Point
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"Deux heures ou presque donc de grâce, d'intelligence, de réflexion, d'humour, de partage." "Hommage, oui, bien sûr, au ciné-fils et au cinéma qu'il aimait, mais aussi objet théâtral parfaitement maîtrisé, réglé, précis, dans une bonne humeur contagieuse."
Martine Silber
19 sept. 2010
Culturopoing
 La loi du marcheur - Théâtre du Rond-Point
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"Le miracle de cette réussite totale est à la fois de remettre dans l’espace public la parole déjà trop oubliée de l’un des plus grands penseurs français de la seconde moitié du 20ème siècle (oui, pas moins) et de nous la faire entendre mieux que ne nous l’avons peut-être jamais entendue."
Cyril Cossardeaux
18 sept. 2010
Libération
 On se lève tous pour Daney
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"Une parole dont il a pris soin de respecter hésitations, contractions et phrases suspendues, au risque assumé de faire rire. Bouchaud n’incarne pas Daney, il ne cherche pas à imiter sa voix, ni ne chausse ses lunettes, et s’il reprend certains de ses tics ou gestes, c’est pour s’amuser, pas pour faire vrai."
René Solis
18 sept. 2010
Le Point.fr
 Serge Daney, la loi du passeur
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"Rien là de pompeux, ou de figé, mais un hommage des plus vivants, puisqu'il s'appuie précisément sur des entretiens entre Daney et Régis Debray. Entretiens retranscrits au mot, à la virgule, au soupir et à l'hésitation près, d'où l'impression de naturel qui s'en dégage."
Nedjma Van Egmond
20 sept. 2010
Rue 89
 « La Loi du marcheur » : Nicolas Bouchaud, passeur de Serge Daney
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"Que voit-on dans le spectacle La Loi du marcheur ? Un homme qui parle. Un acteur qui met son corps au service de cette parole. L'homme, c'est Serge Daney à travers les entretiens - sorte de biographie errante et réflexive- qu'il enregistra, face à Régis Debray, quelques mois avant de mourir du sida en 1992."
Jean-Pierre Thibaudat
18 sept. 2010

L'Homme à tête de chou le spectacle [+]>
Liberation.fr
 Gallotta rentre dans le «Chou»
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Le ballet l'Homme à tête de chou est issu des fréquentations spirituelles et charnelles que le chorégraphe n'a jamais cessé d'entretenir avec les deux chanteurs. «Pour Bashung, conclut Jean-Claude Gallotta, et sans lui.»
Marie-Christine Vernay
12 nov. 2009
Le Figaro-Culture
 «L'Homme à tête de chou» entre dans la danse
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Près de trente ans plus tard, l'obsession a pris corps ; les corps des quatorze danseurs du Centre chorégraphique national de Grenoble dans une chorégraphie de Jean-Claude Gallotta où sept couples rejouent l'histoire de l'homme à tête de chou et de sa fatale shampooineuse. Entre-temps, il y a Alain Bashung : sa flamme pour le projet, sa maladie, sa chaise vide aujourd'hui au centre de la scène.
Ariane Bavelier
13 sept. 2009
Les Inrocks.com
 Bashung : dernières nouvelles des étoiles
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Tout y est sans exception. Veineux, sensuel et cascadeur, échafaudé comme une véritable pièce musicale où chaque intermède conçu spécialement pour la narration chorégraphique prolonge la relecture de l'oeuvre initiale. Le puzzle prend forme comme une suite imaginaire et exotique de L'Imprudence.
Marc Besse
3 déc. 2009
THEATRE ON LINE
 Duo chic et danse choc
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La rencontre de deux monstres sacrés, Gainsbourg et Bashung, mise en ballet par Jean-Claude Gallotta, un magnifique spectacle où l’absence est au cœur du propos. La danse recueille ce vide qu’elle transforme en une énergie bouillonnante, empreinte de la force créative de ces deux grands poètes de la chanson française. Une expérience intense !
Stéphanie Richard
15 oct. 2010

Le Cas de la famille Coleman le spectacle [+]>
RUE 89
 Boom du théâtre argentin : l'exemple explosif de la « famille Coleman »
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Quelle famille ces Coleman ! S'il fallait symboliser à travers un spectacle l'énergie du renouveau théâtral à Buenos-Aires, on pourrait avantageusement prendre comme exemple le spectacle « La omision de la familia Coleman » écrit et mise en scène par Claudio Tolcachir et joué par son groupe Timbre 4.
Jean-Pierre Thibaudat
19 oct. 2010
PUBLIK'ART
 Le Cas de la famille Coleman
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Et comment exprimer son individualité lorsqu’on est prisonnier du microcosme familial et social ? L’auteur metteur en scène braque son regard intransigeant et transgressif sur cette emprise castratrice et la difficulté à s’en extraire. En s’attachant à démasquer les non dits et comment l'instinct de survie et l’égoïsme sont souvent indissociables, la compagnie 4 nous immerge au coeur de ces tensions cruelles et désopilantes avec une grande proximité qui en souligne l’affectation.
Amaury Jacquet
19 oct. 2010
SCENEWEB
 Claudio Tolcachir dépeint une famille au bord de la crise de nerfs
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Une comédie grinçante, l’histoire d’une famille qui se déchire. Autour de la grand-mère vivent sa fille et trois petits-enfants dans un appartement en huis clos dans le désordre et la précarité. (...) Un spectacle magnifique rempli d’émotion et de sensibilité.
Stéphane Capron
19 oct. 2010
UN FAUTEUIL POUR L'ORCHESTRE
 Le Cas de la famille Coleman
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Jouée avec vigueur par d’excellents acteurs, cette comédie (car c’est là sans doute l’étiquette qui convient le mieux à la pièce), cette comédie fait beaucoup rire, d’un rire qui ne laisse, au final, qu’un goût amer. Car où situer ici l’amour maternel ? Et où l’amour tout court ? On peut passer toute une vie (ou presque) à se serrer les uns contre les autres et ne connaître, en dépit de cette trompeuse multitude, que solitude.
Monique Lancri
19 oct. 2010
LA TERRASSE
 Le Cas de la famille Coleman
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La compagnie argentine Timbre 4 - emmenée par son directeur, l’auteur et metteur en scène Claudio Tolcachir - nous plonge dans le quotidien d’une famille foutraque et saugrenue. Entre tragique et grotesque, un travail sur le réalisme qui déjoue les pièges de la caricature.
Manuel Piolat-Soleymat
4 oct. 2010

La vie va où ?... le spectacle [+]>
WEBTHEA
 L'Art du sucré-salé
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Entre chansons et réflexions, du jeu au je, l’artiste raconte et se raconte. Dit les mots qui font peur, comme celui de cancer, celui qu’elle a eu à affronter , une expérience qui hiérarchise tout et lui apprit à être moins speed et à trouver le bon rythme sur un plateau. « J’aurais pu faire médecine, j’ai fait malade , c’est la même branche ».
Dominique Darzacq
15 oct. 2010
THEATRE ON LINE
 La traversée des apparences
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Funambule sur le fil d’une vie en constant déséquilibre, Michèle Guigon avance pas à pas, au rythme enjoué mais sage de la découverte : de quoi sera fait demain ? D’une question existentielle placide à un élément de réponse déroutant (le théâtre à défaut du bac, le cancer plutôt que la maturité éclatante), elle se laisse guider par ce que la vie, même minée par l’angoisse de la mort, lui offre d’espoir, faisant de l’occasion de la chute celle du sursaut le plus généreux.
David Larre
13 oct. 2010
PUBLIK'ART
 La vie va où ?... de et par Michèle Guigon
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Elle raconte une vie, des épreuves et passe de l’intime à la quête existentielle qui touche à l’universel avec justesse et drôlerie, humilité et vérité poignante.
Amaury Jacquet
24 oct. 2010
REGARD EN COULISSE
 La vie, et Michèle Guigon, vont au Rond-Point
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A revoir le spectacle une seconde fois, dans ce nouveau lieu, force est de constater que le texte n’a rien perdu de sa force, la comédienne de son aura, accompagnée par son accordéon « souffle au coeur » pour un spectacle coup de coeur.
27 oct. 2010


Funérailles d'hiver le spectacle [+]>
D.DUMAS THEATRES
 Mariage ou enterrement ?
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L’art de philosopher sur la mort peut aussi passer par le rire. Du grand art !
17 nov. 2010
WEBTHEA
 Une farce féroce
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Cette farce féroce contre l’égoïsme humain, qui confine toujours à la méchanceté, est absolument jubilatoire. Texte et mise en scène exigent des acteurs un engagement physique sans faille. Tous épatants, ils campent des personnages qui sont de véritables types de comédies modernes.
Corinne Denailles
18 nov. 2010
LA TERRASSE
 farce burlesque
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Une comédie amère sur la condition humaine désenchantée, qu’on soit en famille, en couple ou en solitaire. Le spectacle emporte l’adhésion, vérifiant cet axiome que, « si dans le rêve ça va mal, dans la réalité c’est encore pire».
Véronique Hotte
4 oct. 2010
TOUTE LA CULTURE
 Laurent Pelly met en scène des Funérailles d'hiver fort drôles au Théâtre du Rond-Point
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Jusqu’au 11 décembre, Laurent Pelly met en scène une pièce de l’auteur israélien Hanokh Levin. « Funérailles d’hiver » est une blague juive sur l’amour et la mort, montée avec cynisme et humour.
Amelie Blaustein Niddam
15 nov. 2010
LES ECHOS
 Vivre et laisser mourir
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Une farce triste et grinçante du grand auteur israélien Hanokh Levin, mise en scène avec subtilité par Laurent Pelly. Des décors impressionnants, des comédiens affûtés menés par une Christine Murillo au sommet. Une soirée choc…
Philippe Chevilley
12 nov. 2010

Sacrifices le spectacle [+]>
20 MINUTES
 Nouara, touchante rebelle
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La force de Nouara, c'est sa sincérité et sa fougue. Son talent pour nous transporter du rire à la boule dans la gorge. Ce récit cru et émouvant de vies amochées augure une belle carrière pour cette femme de caractère.
Oihana Gabriel
17 nov. 2010
TOUTE LA CULTURE
 Les sacrifices à l?humour singlant de Nouara Naghouche retournent le Théâtre du Rond Point 1
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La grande salle Renaud-Barrault accueille « Sacrifices » jusqu’au 28 novembre, un one woman show décapant sur les violences faites aux femmes, l’intégrisme et le racisme. Pas vraiment drôle ? Détrompez-vous, on rit aux éclats dans ce spectacle acide mis en scène par Pierre Guillois et porté par Naoura Naghouche.
Amelie Blaustein Niddam
18 nov. 2010
SCENEWEB
 La colère en riant de Nouara Naghouche
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Issue d’un milieu défavorisé, Nouara Naghouche sait de quoi elle parle. Actrice engagée et révoltée, elle ne supporte plus les injustices faites aux mères et aux enfants, l’arrogance des machos, les non dits, les violences, le racisme. Alors elle le dit sur scène, avec ses mots, sa verve et surtout beaucoup d’humour et de sensibilité.
Stéphane Capron
11 nov. 2010

Encore un tour de pédalos le spectacle [+]>
Le Dispariteur
 Recommandé !
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Encore un spectacle magique parmi les magiques. Archi pédé, mais d’une homophobie cinglante, d’une intelligence glaciale, d’un cœur absolu et simple, d’une beauté musicale sublime. (...) C’est un spectacle où l’on se sent « comme à Paris ». Le Paris de l’intelligence, de l’esprit, de la fête et des avant-gardes du XX e siècle, le gay Paris qui est une fête. Ça me l’a fait seulement une fois à ce point, avec le chef-d’œuvre de Sophie Perrez et Xavier Boussiron sur Francis Picabia, El coup du cric andalou. Tu ressors et tout brille, l’esprit. Soirée parisienne. (...) Justesse de cœur absolu. Absence absolue de tricherie.
Yves-Noël Genod
24 nov. 2010
Télérama Sortir
 TTT
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Trente ans apres un premier tour de pédalo qui le mena jusqu'à Broadway, Alain Marcel, plus provocateur que jamais, mais sans rien perdre de son raffinement évoque l'homosexualité. (...) Quatre hommes, au talent sublime et génereux, passent en revue ce qui se dit, ce qui se fait, font l'inventaire de leurs amours et de leurs emmerdes Leurs refrains sont gais ou tristes, tendres ou amers, militants parfois. Emouvants à en creuser une larme dans nos certitudes.
1 déc. 2011





Et l'enfant sur le loup le spectacle [+]>
Politis
 La peur de l'homme
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"C’est un conte cruel. Mais les contes sont presque toujours cruels. Celui-là, Et l’enfant sur le loup de Pierre Notte, est plutôt un anti-conte de fées, dont le sujet terrible est traité, ou plutôt soigné, par l’humour le plus noir."
Gilles Costaz
21 janv. 2011
Les Echos
 Le Théâtre insensé de Pierre Notte
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Pierre Notte fait le pari osé de marier le fait divers ignoble et le conte de fées. La mise en scène délicate, foraine et stylisée de Patrice Kerbrat, l’interprétation fine des comédiens, Judith Magre en tête magnifient ce texte drolatique, d’une poésie noire d’encre.
Philippe Chevilley
17 janv. 2011
Télérama
 Critique
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De multiples faits divers autour de la séquestration et de l’inceste, Pierre Notte a tiré ce conte noir où un loup qu’il incarne lui-même tel un Monsieur Loyal magicien commande constamment la sordide et magique histoire, car l’enfant loup va triompher sinon se venger. La fable est effrayante et enchantée à la fois. Récit aussi inquiétant qu’un méchant conte de fées pour enfants pas sages, le spectacle reste étrange, pas banal, une curiosité qui saisit, dérange, ravit. Un ovni.
Fabienne Pascaud
25 janv. 2011

Le Dodo le spectacle [+]>
Froggy's Delight
 Le Dodo
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"Après son époustouflant et autobiographique "Terrien", il revient sur scène avec "Le Dodo",
un conte presque philosophique qui a pour véhicule la métaphore de ce drôle d'oiseau qui ne volait pas, disparu faute de combativité et d'adaptabilité, maladroit et niais."
MM
18 janv. 2011
Arte.tv
 Yannick Jaulin réveille le dodo, cet oiseau disparu
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Y a-t-il encore une place pour le dodo dans ce monde ? Comment survivre quand son espèce est menacée ? Construit au fil de débats, d'improvisations, de chantiers publics, le solo de Yannick Jaulin est traversé par les questions urgentes à l'ère de la globalisation et du nivellement des identités. Il met en scène les contradictions qui déchirent le conteur quand il contracte le « syndrome du dodo » : comment rester debout quand son monde s’est dérobé sous ses pieds, si on est inadapté, hors des normes, comme le dodo ?
Journal de la Culture - Hervé Pons
22 janv. 2011

Harper Regan le spectacle [+]>
Le Nouvel Observateur
 Desarthe : trois fois oui !
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"N'était la voix, la finesse sidérante de la composition, Gérard Desarthe serait méconnaissable Son apparition est le premier bonheur de «Harper Regan», une piece de I Anglais Simon Stephens, ne en 1971 II y en aura d'autres. Au fil de conversations faussement banales, on nous parlera du monde sourdement violent dans lequel nous vivons, sans grands discours sans cris ni larmes C'est un théâtre de climat, d'atmosphère changeante. (…) Au pied d'un mur de verre, le metteur en scène Lukas Hemleb capte au plus juste I'air froid qui circule entre les êtres, et la chaleur qui est en eux." article non disponible en ligne
Odile Quirot
27 janv. 2011
La Tribune
 Harper Regan ou "les peurs dans la ville"
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"Marina Foïs est Harper Regan. Cette comédienne s'impose comme l'une des plus grandes de sa génération. Toujours sur le fil du rasoir, ne cédant à aucune émotion factice. Au bord du précipice. La distribution réunie par Lukas Hemleb est juste. Parfaite. Caroline Chaniolleau est une mère terrifiante et pathétique à la fois. Louis-Do de Lencquesaing dans un double rôle, dont celui d'un zonard dragueur et raciste, révèle toute la veulerie du personnage. Gérard Desarthe est juste. Comme d'habitude. Pierre Moure et Alice de Lencquesaing sont juvéniles et touchants à souhait. Un théâtre à découvrir."
Jean-Louis Pinte
18 janv. 2011
Les Echos
 Une femme qui bascule
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"Un spectacle intéressant donc, maîtrisé de bout en bout, qui parle
beaucoup au public adolescent, parce qu'il parle - intelligemment, sans
leçons -du présent."
Philippe Chevilley
17 janv. 2011
lejdd.fr
 Singularité du théâtre anglais
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La mise en scène de Lukas Hemleb joue sur le rythme lent, régulier, et la tonalité sourde, met la réalité à distance, comme derrière un écran que ne parvient pas à traverser Harper. Marina Foïs est cette femme qui se retrouve à côté de sa vie, elle lui impose sa lucidité, sa clarté de jeu, sa présence fermement dessinée. Gérard Desarthe compose trois personnages, à chaque fois précisément typés et interprétés. Un texte singulier et une pièce qui garde son opacité, pour le meilleur.
Annie Chénieux
6 févr. 2011
Toutelaculture.com
 Marina Foïs, divine Harper Regan au Rond-Point
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Un spectacle sous forme de manifeste jubilatoire sur le droit d’envoyer tout valser de temps à autre. Le théâtre du Rond-Point fait en heureux choix en assumant une pièce à la mise en scène et à la direction d’acteurs totalement contemporaines.
Amelie Blaustein Niddam
21 janv. 2011
L'Express
 Harper Regan au Théâtre du Rond-Point
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Pour son retour sur la scène française, l'excellent metteur en scène Lukas Hemleb a choisi une pièce tout en nuances, en glissements, en minces catastrophes et rétablissements intimes.(…) Habitant le rôle avec délicatesse et fermeté, Marina Foïs, avec Gérard Desarthe et ses camarades, donne toute sa force à un propos non pas neuf, mais traité avec beaucoup de tendresse.
Laurence Liban
6 févr. 2011

Les Monstrueuses Actualités de Christophe Alévêque le spectacle [+]>
L'Express
 Christophe Alévêque tire à vue
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Sur les planches du Théâtre du Rond-Point, il n'épargne personne. Et ses camarades humoristes passent pour des gentils. (...) C'est drôle. Très drôle, même. Avec quelques ouvertures bienvenues vers l'absurde et l'humour noir.
Eric Libiot
9 févr. 2011
Scèneweb.fr
 Les Monstrueuses Actualités de Christophe Alévêque
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[Christophe Alévêque] abhorre le cynisme satisfait, il rit pour alarmer, veut que ça change, que ça choque. Vulgarité, brutalité, il retourne les armes à sa portée, et tire sur tout ce qui ne bouge plus.
Stéphane Capron
22 janv. 2011
ArtisticRezo.com
 Christophe Alévêque au Théâtre du Rond-Point
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Au moment où on expire violemment, juste après le crochet du droit, Alévêque nous caresse dans le sens du poil. Une excellente rythmique, un furieux jeu de jambes, et quelques rounds plus tard, notre boxeur s'inclut dans le combat et se bourre de punchlines.
Mathilde de Beaune
1 févr. 2011
Froggy's Delight
 Les Monstrueuses Actualités de Christophe Alévêque
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"Les Monstrueuses Actualités de Christophe Alévêque" s'articulent autour de la portraiture carabinée de la gouvernance de la France et des actualités fraîches qui suscitent sa roborative et percutante rouspétance.
MM
31 janv. 2011

Le Problème le spectacle [+]>
Le Monde
 "Le Problème", polaroid d'une séparation
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"Tout cela ne nous mène pas au coeur des ténèbres de l'amour. Mais François Bégaudeau possède un don : il sait "choper" le langage d'aujourd'hui. Sa pièce est à prendre pour ce qu'elle est : du "théâtre Polaroid". Soit la photo instantanée d'une situation ordinaire, avec des personnages immédiatement reconnaissables. Ils se réfugient derrière un ordinateur ou sur un vélo d'appartement, s'étalent sur le canapé, tiennent à la main leurs téléphones portables et parlent en disant "con" aussi naturellement que chez Racine on soupire "las" pour hélas."
Brigitte Salino
20 févr. 2011
Les Echos
 Bégaudeau en scène
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"(...) une pièce, sa première, « Le Problème », une vraie bonne surprise créée au Théâtre du Nord à Lille jeudi soir et qui va tourner au moins jusqu'à la mi-mai (dont deux mois à Paris). Ne pas s'attendre à un geste épique ou un brûlot social. « Le Problème », l'auteur le dit lui-même, est un « drame bourgeois ». Un drôle d'objet postmoderne : vaudeville froid ou boulevard « cold wave », pour emprunter au vocabulaire rock'n rollesque."
Philippe Chevilley
10 janv. 2011
Télérama.fr
 Lever de rideau : Arnaud Meunier monte "Le Problème"
consulter
Arnaud Meunier, 37 ans, met en scène au Théâtre du Rond-Point cette courte pièce de François Bégaudeau, qui joue avec les codes du naturalisme, et donne la part belle aux acteurs.
Aurélien Ferenczi
27 févr. 2011
Evene.fr
 Le Problème
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Entre compassion et désinvolture, humour et profondeur, Bégaudeau a choisi le fil ténu de la comédie dramatique – un genre qui, selon nous, lui sied mieux qu’aucun autre – pour « dédramatiser » nos tragédies ordinaires. Pari réussi.
Lauren Malka
8 mars 2011
LesTroisCoups.com
 "Le Problème" : chaos calme
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"Première pièce de François Bégaudeau, l’auteur d’« Entre les murs », « le Problème » est un huis clos dont la légèreté, due essentiellement à l’emploi d’un langage courant de haut vol, n’est qu’apparente. (...) Bien plus complexe que ce qu’il semble livrer, drôle, cru et cruel, le Problème remue profondément."
Sarah Elghazi
10 janv. 2011

L'Art du rire le spectacle [+]>
Télérama Sortir
 L'Art du rire
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Une petite merveille que ce solo d’un homme de théâtre qui décortique, en cinquante minutes, les mécaniques du rire : comment faire rire, pourquoi rit-on, comment rit-on ?
Stéphanie Barioz
16 mars 2011
Libération
 Pièce de haute retenue
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Pour les besoins de ses démonstrations, Jos Houben fait parfois appel à des spectateurs comparses, victimes consentantes d’un jeu tout à fait dénué de cruauté. Plus pédagogue que bateleur, il ne joue surtout pas à l’amuseur professionnel. Et même lorsqu’il pousse à l’extrême certaines de ses théories, ainsi mimer un camembert, il a l’élégance de rester dans son sujet : le corps et sa tenue.
René Solis
10 déc. 2008
Le Figaro - blog
 L'art du rire selon Jos Houben
consulter
C'est une merveilleuse leçon de théâtre que propose Jos Houben. En cinquante minutes, une irrésistible conférence, très logique et complètement folle.
Armelle Héliot
2 déc. 2008
Evene.fr
 L'art du rire
consulter
C’est dire le tour de force de la conférence-master class que propose l’artiste belge Jos Houben qui fait se gondoler le public du Théâtre du Rond-Point en posant les jalons d’une dialectique de la verticalité et de la chute.
Etienne Sorin
21 mars 2011


Tatouage le spectacle [+]>
Théâtrorama
 Deux Arias sinon rien !
consulter
La mise en scène de Tatouage est tout simplement époustouflante … Les costumes et les maquillages sont magnifiques et viennent souligner la poésie et l’humanité qui jaillissent de ce spectacle du début à la fin.
Moussa Kobzili
17 avr. 2011
Culturofil
 Tatouage d’Alfredo Arias – Un spectacle marquant
consulter
Entre théâtre et cabaret, Alfredo Arias réussit un tour de force : évoquer dans toute leur humanité deux personnages bigger than life ainsi que tout un pan de l’histoire de l’Espagne et de l’Argentine, en s’amusant, en chantant et en donnant à réfléchir. Qui dit mieux ?
Delphine Kilhoffer
20 sept. 2009
Les Trois Coups.com
 "Tatouage" d'Alfredo Arias - A l'encre indélébile
consulter
Hymne à la vie, dans ses plus dures épreuves et ses apothéoses, à la lutte, à la scène – à toute scène…Du grand art.
Vincent Morch
10 déc. 2009
Publik Art
 Tatouage, un spectacle musical d’Alfredo Arias, à Paris
consulter
Grâce à une esthétisation poétisée et une mise en scène brillamment orchestrée, les protagonistes impriment à cette fresque historique tout le surréalisme, la démesure et la folie propres à ces deux destins hors normes marqués par un sens inné de la représentation. Un spectacle enlevé et bigarré, olé !
Amaury Jacquet
17 avr. 2011

Le Moche le spectacle [+]>
Télérama.fr
 Lever de rideau (21) : Jacques Osinski monte "Le Moche" et "Le Chien, la nuit et le couteau"
consulter
Interview de Jacques Osinski - metteur en scène - par Aurélien Ferenczi.
Aurélien Ferenczi
1 mai 2011
Le Monde
 Les visages du monde selon Marius von Mayenburg
consulter
Qu'est-ce que l'image ? Soi ? Le regard des autres ? Marius von
Mayenburg aborde les questions avec un style imparable : phrases courtes et enchaînement rapide. Pas une trace de graisse. Chaque mot porte, cinglant.
Brigitte Salino
7 mai 2011
Le Grand Théâtre du monde
 Jérôme Kircher, un moche au théâtre
consulter
Et si l'on rit, grâce au jeu de Jérôme Kircher, sa présence, son visage (parfois sous bandes Velpeau), on est aussi très ému…Jérôme Kircher est un grand depuis longtemps !
Armelle Heliot
16 mai 2011
Les trois coups
 Osinski fait coup double
consulter
Un quatuor en or, qui joue crescendo et à l’unisson cette partition délirante sur la tyrannie du beau.
Olivier Pansieri
17 mai 2011
L'Express
 Marius von Mayenburg met en scène une fable sur la perte d'indentité.
consulter
Mise en scène par Jacques Osinski en miroir avec Le Chien, la nuit et le couteau, la pièce, interprétée notamment par les excellents Jérôme Kircher et Frédéric Cherboeuf, se donne comme une fable retorse sur la perte d'identité et le totalitarisme de l'apparence.
Laurence Liban
19 mai 2011


Semianyki le spectacle [+]>
Première.fr
 INTERVIEW - La famille "Semianyki", des clowns déjantés à souhait !
consulter
Ces rejetons turbulents nous font verser une grosse larme de nostalgie sur ce que l'on a été, des petits monstres en puissance, remplis d'amour et de joie de vivre.
Marie Céline Nivière
18 mai 2011
L'Express.fr
 Bienvenus dans l'univers déjanté de la famille Semianyki
consulter
Composé d'une série de sketches peaufinés depuis l'Académie nationale des arts du théâtre de Saint-Pétersbourg et éprouvés à travers des années de tournées dans le monde entier, le spectacle tire son unité d'un état d'esprit fondé sur une authentique tendresse pour les petits, les maladroits, les pauvres d'esprit et les coeurs purs.
Laurence Liban
3 mai 2011
Libération
 Semianyki, clowns nés
consulter
Triomphant partout dans le monde depuis six ans, la troupe russe découverte à Avignon en 2005 revient à Paris, au théâtre du Rond-Point, jusqu’à début juillet.
Grégoire Biseau
6 mai 2011
Le Figaro
 Le joyeux bric-à-brac des Semianyki
consulter
On est touché au cœur : toute notre enfance est là.
Ariane Bavelier
9 mai 2011
Télérama Sortir
 Semianyki
consulter
Du grand art, du grand bonheur.
Fabienne Pascaud
27 avr. 2011
Les Trois Coups.com
 Semianyki : une famille frappadingue !
consulter
Cascade de sketches et trouvailles à foison déclenchent l’hilarité. Les numéros s’enchaînent sans temps mort. Les acteurs sont époustouflants de bout en bout, les effets sonores et visuels réglés au cordeau jusqu’à la fin, une apothéose !
Léna Martinelli
5 mai 2011
Le Parisien
 Ces clowns sont de vrais génies
consulter
Si Semianyki — qui signifie « la famille » — émeut autant qu’il fait rire, c’est qu’il parle avec un humour aussi tendre que tranchant du quotidien le plus trivial ...On n’assiste pas seulement à un spectacle de clowns mais à un film muet en musique, une sorte de « Nous nous sommes tant aimés ».
Yves Jaeglé
6 mai 2011

Obludarium le spectacle [+]>
Les Echos
 Le chapiteau magique
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« Obludarium » est une expérience unique, un rendez-vous avec l'insolite, le beau et l'atroce...Un spectacle transgenre, entre cirque, marionnettes, théâtre, cabaret, qui nous balade de l'infiniment grand à l'infiniment petit, nous fait rire et nous effraie.
Philippe Chevilley
30 mai 2011
Le Figaro
 L'Obludarium des frères Forman
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Obludarium enchante comme une image d'Épinal dont les
protagonistes n'auraient pas résisté au bonheur de mettre les images
sens dessus dessous, avec beaucoup d'huile de coude et des idées
lumineuses.
Ariane Bavelier
31 mai 2011
Télérama
 La pesanteur et la grâce
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Les frères Forman recréent un cabaret anachronique et déjanté, qui se fiche des modes et où défilent terreurs et fantasmes en majesté…Pas besoin d'aller bien loin pour explorer ses tréfonds, il suffit juste, parfois, de se risquer au théâtre.
Fabienne Pascaud
8 juin 2011
Le JDD.fr
 Les frères Forman enfin à Paris
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Les frères Forman? Tout un monde à ne pas rater.
Annie Chénieux
2 juin 2011
L'Express
 Les frères Forman, monstres merveilleux
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Avant d'être un spectacle, Obludarium est un chapiteau de bois, une boîte à chimères de 120 places, "une chapelle ou un phare ouvert à tous", selon Matej.
Etienne Sorin
7 juin 2011
La Terrasse
 Les Frères Forman embarquent pour un voyage étrange et merveilleux au cœur de l’imaginaire forain.
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Les frères Forman, fils du réalisateur Milos Forman, ravivent une tradition qui convoque à la fois le monstre, le bizarre, l'exploit, le rêve et l'illusion. Comme une parenthèse chimérique pour lutter contre la monstruosité de la vie…
Gwénola David
1 mai 2011
Libération
 Les frères Forman font un effet «freaks»
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Pendant presque deux heures, Obludarium, le spectacle des frères Forman, va tenir cette formidable promesse : réinventer un merveilleux et inquiétant monde de freaks, où le laid danse avec la belle, sur une musique de cuivres d’Europe de l’Est.
Grégoire Biseau
16 juin 2011


Shakespeare is dead, get over it ! le spectacle [+]>
Un Fauteuil pour l'orchestre
 « Shakespeare is dead, get over it ! » au Théâtre du Rond Point
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Sophie Cattani, Odja Llorca, Antoine Oppenheim, François Sabourin font œuvre, prise de risque en sus, d’une vraie modernité, d’un véritable esprit de recherche et d’une grande cohérence dans leur choix dramaturgique et dans le plus grand respect du matériau offert : le texte. Et encore une fois, quel texte ! Et se sont tous les quatre de formidables comédiens, unis et complices. Si Shakespeare est mort le théâtre, lui, est (parfois) bien vivant !…
Denis Sanglard
14 juin 2011


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